« Le féminin, un drôle de genre »

Ce titre d’un livre de Jacqueline Barthes n’aurait peut-être pas autant retenu mon attention si ce sujet n’était pas d’une actualité brûlante!

Sa lecture, je l’avoue, m’a irritée!drole de genre

Car, à la question posée d’entrée de jeu « qu’est-ce qu’être femme? », l’auteur nous livre pendant tout son ouvrage une série de considérations qui m’ont paru tellement évidentes à moi sexagénaire que j’ai fini par me demander à quoi ou à qui il pouvait être utile.

A des jeunes filles éventuellement et c’est donc à elles essentiellement que s’adressent les commentaires qui suivent.

Jacqueline Barthes est ingénieur. En scientifique digne de ce nom, elle va employer la méthode rigoureuse, faite d’analyse, d’observation pour traiter son sujet.

Pour elle, la femme se distingue avant tout par son corps: ses formes, sa structure qui la vouent à l’amour et au don d’elle-même, puis ses lois biologiques qui lui dictent très tôt le concept de soumission ( soumission au rythme mensuel ). Cette acceptation forcée entraine le concept de « démaitrise de soi ».

Jacqueline Barthes est aussi théologienne. Elle va alors relier  l’observation précédente à l’idée la plus intéressante de son livre, me semble-t-il : Cette prise de conscience de sa soumission inscrite pratiquement génétiquement en elle est ce qui explique que la femme soit naturellement tournée vers le Divin .

Ce qui pourrait paraître choquant quand Jacqueline Barthes écrit « il y a plus de femmes dans les sacristies que d’hommes » trouve son fondement dans ce que la femme soumise biologiquement au mystère dès son adolescence est plus portée à Croire que les hommes.

Quant au parallèle homme-femme que l’on attendait, il tourne autour de cette observation: la femme est « une vulnérabilité qui donne » tandis que l’homme est « une puissance qui prend », avec toutes les nuances qui s’imposent selon que la femme est plus ou moins féminine . Mais les deux sont distinctes et complémentaires. Ouf!

Le mot de la fin:

« Vous les hommes, aidez-nous, a donner le meilleur de nous-même, sans vous copier »;

Enfantin?

jeunes femmes à vous!

Sapajou

Publicités
Cet article a été publié dans A lire, Non classé. Ajoutez ce permalien à vos favoris.