Quand être une femme est un danger

La ville de Londres se prépare à mettre en service dans son métro, des « wagons roses », wagons réservés aux femmes seules afin d’échapper aux « incivilités » dont elles sont trop souvent victimes de la part des hommes.

En France cette solution radicale a des relents d’apartheid et bien que suggérée quelque fois, elle n’a jamais trouvé l’assentiment d’une majorité.

On peut se demander comment on en est arrivé là et il semble que les responsabilités soient partagées.

soutien gorgeDu côté des hommes, il est certain que l’air ambiant est très largement érotisé. Publicités dans la rue ou dans la presse, sites de rencontre, films, propos sur les ondes, tout cet environnement laisse les hommes dans un état d’excitation permanente. Le brassage des populations aux cultures très éloignées de l’amour courtois et l’image d’Epinal selon laquelle les « petites femmes de Paris » sont des proies faciles, ne font qu’aggraver les choses.

Du côté des femmes, beaucoup ne sont pas conscientes d’être un objet de convoitise par leur tenue vestimentaire provocante. « Je m’habille comme je veux et puis c’est la mode » voilà leur seul credo.lingerie Elles ne se rendent pas compte que leurs vêtements étaient les sous-vêtements de leurs mères. Les petites culottes de maman sont devenues des shorts, la chemise de corps des chemisiers et les nuisettes des petites robes chic

Comme en plus elles ont voulu l’égalité en tout, les hommes dépossédés  de leur rôle de protecteurs sont devenus plus facilement des prédateurs.

Dans ce contexte, le « wagon rose » , s’il peut soigner les conséquences ne guérit en rien les causes.

Peut-on rêver une société plus apaisée?

Il ne s’agit pas de jouer les « mères la pudeur » mais un environnement plus sain, une éducation plus différenciée, aux antipodes de la théorie du genre montrant qu’hommes et femmes sont différents et ne réagissent pas de la même façon permettrait de mieux protéger les plus faibles qui, comme d’habitude, sont les premières victimes.

Boit-sans-soif

Publicités
Cet article a été publié dans Billets d'humeur. Ajoutez ce permalien à vos favoris.