A Monsieur le juge du Tribunal administratif de Nantes

Monsieur,

J’apprends avec consternation que vous avez rejeté à la rue, dans le froid de décembre, un couple de migrants juifs dont la jeune femme est enceinte « jusqu’aux yeux » et qui avait trouvé refuge dans l’hôtel du Conseil général de Vendée.  Vous l’avez fait sans même appeler le 115.

A votre décharge, ce couple était accompagné d’un âne, d’un boeuf  et de quelques moutons, ce qui j’en conviens, peut faire désordre dans le hall d’un bâtiment public mais enfin, en France, on a la SPA que je sache pour nos amis les animaux!

Joyeux Noël à vous Monsieur.

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