Les femmes en politique

Quoi ! Il a fallu attendre 1948 pour que les femmes aient le droit de vote ! Cela paraît incroyable… que les femmes ne se soient pas révoltées plus tôt devant tant d’injustice.

Maintenant des femmes en politique, il y en a et c’est tant mieux. Si  celà  les tente pourquoi pas. Elles peuvent avoir un regard différent sur beaucoup de choses et il n’y a pas vraiment de raison que seuls les hommes organisent la vie publique.

Mais dans ce domaine comme dans beaucoup d’autres, on a poussé la logique jusqu’à l’absurde : la parité.

La parité est une crétinerie parce qu’il va falloir se farcir des incompétentes simplement pour arriver au quota exigé. On a la même chose en sens inverse à l’Education nationale. Comme il n’y a pas assez d’hommes dans les écoles maternelles, vous pouvez être sûr de réussir votre concours d’entrée à l’IUFM si vous êtes un homme.

Les femmes en politique  sont-elles efficaces ?

Il y a des réussites incontestables. Des femmes comme Françoise Giroud, Michelle Alliot Marie ou Christine Lagarde ont eu des responsabilités dans des ministères régaliens et s’en sont sorties au moins aussi bien que les hommes. Mais sont-elles restées vraiment femmes ou ont-elles agi comme des hommes parce que, au fond d’elles-mêmes c’est le masculin qui l’emporte,  même si l’enveloppe reste très féminine.

Les hommes n’aiment pas trop que les femmes viennent marcher sur leurs plates-bandes. «  L’agir » c’est leur domaine.  Même s’ils prônent la parité du bout des lèvres, ils sont toujours prêts à ridiculiser leurs adversaires avec des considérations très loin du débat d’idée. Rappelons-nous le discours de politique générale d’Edith Cresson à l’assemblée nationale, alors premier ministre. Le discours était mauvais mais on lui a reproché d’abord sa voix de fausset et sa veste à carreaux dont elle avait retroussé les manches.

Le monde étant ce qu’il est et les hommes et les femmes étant ce qu’ils  sont, on n’empêchera jamais les hommes de juger les femmes d’abord sur leurs qualités physiques et les femmes de jouer de séduction pour réussir là où un homme aurait échoué.

Bien sûr il y a des exceptions qui confirment la règle : On ne peut accuser Margareth TAtcher ou Angela Merchel de jouer la séduction (quoi que…) mais d’autres femmes politiques ont défié la chronique par leur vie personnelle, leur vie amoureuse, plus que par leurs qualités intrinsèques, comme les belles intrigantes des siècles passés.

Voilà pourquoi c’est si difficile d’être une femme politique.

Mais si faire de la politique c’est s’intéresser à la vie publique, alors les femmes ont toute leur place dans la vie associative ou dans les conseils municipaux pour mettre un peu de cœur sur l’arbitraire et aider les hommes à mieux vivre ensemble.

Haddocka

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