Mary Cassatt

Dans le groupe fermé des impressionnistes, il n’y eut que de rares femmes et une seule américaine : Mary Cassatt.

Qui fut-elle?

Plus connue aux États-Unis qu’en France, une belle exposition à Paris en ce moment nous la fait connaitre.

Née en 1844 en Pennsylvanie, elle est morte en 1926 en France. Fille d’un riche négociant en coton, elle traverse l’Atlantique très jeune et à de nombreuses reprises. Diplômée de l’Académie des Beaux Arts de Pennsylvanie en 1865, elle présente au salon officiel de 1868 à Paris une toile qui va remporter un énorme succès et qui va la faire connaitre:

« La joueuse de mandoline », signée Stevenson, du nom de sa grand-mère maternelle, car cela sonne plus américain et est donc plus vendeur ! Contre toute attente, elle  est refusée au salon de 1869. La guerre de 70 éclatant, il n’y a pas de salon et  Mary Cassatt entreprend de nombreux grands voyages avant de revenir en France en 1877. Elle rencontre Degas sans doute à cette époque. Relations « je t’aime-moi non plus » : admiration réciproque, jalousie, brouilles etc… Degas, découvrant cette peinture, ne dira-t-il pas : « En voilà une qui sent comme moi ! »

L’exposition présente toute une série de portraits de famille car Mary Cassatt était très proche de ses parents qui la rejoindront en France avec sa sœur Lydia ( qu’elle aura la douleur de perdre en 1882). Ce sont surtout ses neveux qui seront ses modèles privilégiés « croquis de Tony ». On est émerveillé aussi par les élégies maternelles . Mary Cassatt ne s’est pas mariée. Elle apporte la preuve que la tendresse maternelle est inhérente à la femme en étant devenue une grande interprète de ce thème qu’elle aborde avec tant de douceur . Ainsi  « Une mère et son enfant dans
un bateau ».

Pastel, huile, gravure , autant de techniques utilisées avec brio par cette artiste et dont l’exposition nous offre de nombreux exemples.

Ainsi pourrez-vous aussi admirer quelques belles estampes. Mary Cassatt a subi le « choc du japonisme » en voyant en 1890 une exposition de sept cents estampes japonaises dont elle voulut  apprendre la technique. Degas fut son maître de la pointe sèche.

A force de labeur et de persévérance, elle est satisfaite de son travail qui passe à la postérité comme étant « à la manière japonaise » Ainsi ces aquatintes :  « le repas des canards »  ou «  la toilette ».

Mais si en France, Mary fut peintre, elle fut aussi un excellent conseiller aux États-Unis pour l’achat d’œuvres européennes majeures comme « l’amazone » de Gustave Courbet ou « Mlle Victorine en costume d’Espada » d’Édouard Manet. Ces œuvres sont aujourd’hui au Metropolitan de New York.

En 1914, Mary Cassatt doit renoncer à peindre et à graver car elle devient aveugle. Il lui reste douze ans à vivre . On imagine ce qu’a dû être sa souffrance, atténuée peut-être par le plaisir de se trouver au manoir de Beaufresne, dans l’Oise,  qu’elle avait acheté en 1895 et où elle s’éteignit le 14 Juin 1926, veillée par sa gouvernante et amie Mathilde Valet. C’est là qu’elle repose.

Une très belle exposition donc que nous vous recommandons d’aller voir.

« Mary Cassatt ». Musée Jacquemart-André. Jusqu’au 23 Juillet 2018

Sapajou

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Publié dans A voir, Non classé

Sine Die

Un livre passionnant: Sine Die, paru aux éditions Illador en 2016, écrit par Alain Briottet, ancien ambassadeur.

Sujet difficile puisqu’il s’agit de faire revivre la mémoire des officiers français des Oflag IID-IIB envoyés dans des camps en Poméranie lors de la seconde guerre mondiale, après la défaite de 1940.

Rendre leur dignité à ces prisonniers qui ont été les oubliés de l’Histoire. Ils n’ont pas eu les honneurs manifestés aux résistants et aux déportés et pourtant au fil des pages on comprend leurs souffrances, leur courage. Écrit dans une langue française magnifique, pleine de sensibilité, voire poétique.

Né en 1938, Alain  Briottet voit son père partir sur le front en 1939. L’intérêt du livre est de voir la guerre à travers les yeux d’un enfant élevé par sa mère à Paris puis en zone « libre » et parallèlement, au travers de lettres puis de récits de son père à son retour, après 5 ans de captivité, la vie dans les camps de Poméranie. Sans pathos, ce livre présente, au-delà de la description précise et historique de la guerre, deux portraits sublimes  de la mère et du père.  Autobiographique, cet ouvrage s’adresse à tous, jeunes et moins jeunes,  car c’est un hommage au courage, au sens de l’honneur, à la dignité, à la défense des valeurs qui font de l’Homme ce qu’il doit être et ce pour quoi il a été créé.

Mille sabords

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Forum Jésus le Messie

S’il est un sujet omniprésent de nos jours, dans notre société, c’est bien celui de l’islam. Et si vous voulez l’ignorer, il se rappelle régulièrement à vous par ses dérives et manifestations extrêmes, comme dernièrement près de l’Opéra .

Alors quelle attitude avoir ? Faire comme si tout allait bien ? Ignorer ? Céder à la peur ? Se replier sur soi ? Jeter l’anathème sur le premier musulman qui passe ? Tous, nous adoptons plus ou moins ces comportements, selon les circonstances du moment.

Pourtant, beaucoup parmi nous se dépensent, sans faire de bruit et se forment pour connaître les musulmans, étudier leurs textes sacrés et pouvoir ainsi discuter avec eux, leur parler et leur annoncer la bonne nouvelle de l’Évangile. D’autres  essaient de les accueillir ( surtout les convertis qui doivent bien souvent se cacher ) et de les aider .

Toutes ces initiatives pertinentes et généreuses dans les domaines intellectuels, théologiques et humains, vous pourrez les découvrir au Forum « Jésus le Messie » qui se déroulera les 26 et 27 mai dans la crypte de Notre Dame de Grâce de Passy. Les intervenants y seront nombreux et tous passionnants. Je vous laisse découvrir le programme ci-dessous. Si vous êtes intéressés, n’oubliez pas de vous inscrire .

L’inscription est obligatoire et gratuite.(Mais vous pouvez faire un don qui sera le bienvenu). Vous pouvez vous restaurer sur place.

Simone Weil (la philosophe) disait que le grand péché, c’est le péché d’ignorance. Les musulmans sont de plus en plus présents en France, il est de notre devoir de leur parler de Jésus le Messie. Si nous chrétiens, ne le faisons pas, qui le fera ?

Analphabète

tract-17- Forum Paris 26 et 27 Mai 2018

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Si vous projetez un voyage au Japon…

L’archipel japonais comptant 6 852 îles, n’est-il pas présomptueux de vouloir évoquer ce

pays à partir d’un périple de quatorze jours entre Kyoto, Nara, Kanasawa, la presqu’île de Noto, Takayama dans les Alpes japonaises et Osaka? Mais pour celles et ceux qui envisagent de s’y rendre, ce petit aperçu peut être utile.

Lorsque vous sortirez de l’aéroport ou de la gare ( savoir que l’on peut prendre de France directement un pass quasi magique, le « Japan rail pass », qui vous donne accès à tous les trains sans achat de billets et pour toute la durée de votre séjour), vous serez frappés par la propreté! Pas un mégot, pas un papier, pas un tag, pas le moindre graffiti, nulle part. Une ribambelle d’hommes et de femmes nettoient constamment le moindre recoin, au milieu d’une foule importante mais calme et archi disciplinée. C’est agréable! Vous serez également surpris par les uniformes: conducteurs de train, de bus, de métro, chauffeurs de taxi , ces derniers souvent avec gants blancs et képi paraissent fiers de leur tenue et vous saluent main au képi quand vous vous adressez à eux! Dans la rue, pas question de traverser sans attendre le feu vert pour vous. Même si la voie est libre, on attend. Un circuit impressionnant de fils électriques entortillé tout en hauteur peut surprendre dans ce contexte, mais c’est pour pouvoir le réparer vite en cas de tremblement de terre! Vous êtes déçu par la taille exiguë de votre chambre d’hôtel ou de votre ryokan (auberge typiquement japonaise)? Souvenez-vous que les Japonais sont petits et très nombreux, la place est comptée. Et si vous allez au bord de la mer (comme dans la presqu’île de Noto par exemple) vous verrez que même les bateaux paraissent juste sortis du chantier naval par leur propreté! Des plus anciens aux plus neufs, incroyable!

Vous allez retrouver cette propreté et cet ordre où que vous alliez:

Dans leurs jardins : qui sont superbes. ne manquez pas celui de Kenroku-en à Kanasawa, immense, où l’on découvre aussi l’usage multiple des bambous: rampes, bordures de massifs, étais de grands arbres, barrières etc.

Dans leurs temples : soit bouddhistes, soit shintoïstes. Il faut reconnaître la beauté des temples bouddhistes-zen. Leur architecture toute en bois sombre est superbe. A cet égard, lire le livre intéressant de Tanizaki « La louange de l’ombre », ed Ph Picquier, qui évoque l’importance de l’éclairage aux bougies autrefois pour mettre en valeur les tissus comme les intérieurs.

 

Dans leurs maisons de thé : n’hésitez pas à assister à une cérémonie du thé , qui se pratique toujours, et qui est assez fascinante. « Harmonie, pureté, respect et sérénité » sont les quatre principes fondamentaux qui doivent s’en dégager. Les gestes, très lents et codifiés, sont superbes, d’autant plus qu’ils sont accomplis par une japonaise en kimono qui se déplace là aussi selon un rituel hors du temps et magnifique.

Dans leur…cuisine : et oui, même si je ne l’ai pas du tout appréciée! Tout est servi avec un raffinement extrême. Mais il n’y a aucune différence entre déjeuner, dîner et petit-déjeuner, sauf si vous précisez la veille  » western style » à la réception de votre hôtel. Mais peut-être êtes-vous de ceux qui aiment le poisson séché avec du bouillon en vous réveillant! Mettre dans ses bagages quelques sachets d’un bon thé ou d’infusion peut être utile! Petit bémol à mes propos: le bœuf qui vient de Kobé ou de Hida mérite sa réputation. Si vous pouvez le goûter version  » teppan-yaki », c’est à dire cuit devant vous sur une plaque chauffante, vous vous régalerez!

Dans leurs hôtels ou leurs ryokans : vous retirerez vos chaussures dès l’arrivée. (emporter beaucoup de collants et chaussettes impeccables, on se déchausse presque partout). Malgré le temps chaud, je n’ai jamais vu de japonaises pieds nus dans leur chaussures. On vous remettra peut-être un « yukata », c’est à dire un kimono en coton, sans le nœud ou obi. Tenue que vous mettrez pour diner ou petit-déjeuner. Si votre pudeur vous le permet (on est dans la tenue d’Eve), goûtez aux bains publics que l’on trouve partout. Un côté homme et un côté femme. C’est très agréable parait-il, revigorant et beau.

Quant aux paysages, aperçus du train ou arpentés au bord de la mer, ils sont superbes: rizières, bambouseraies, glycines s’enroulant dans les arbres jusqu’à une hauteur impressionnante, pins de toutes sortes, essences multiples qui vous introduisent à la beauté des estampes, tout ceci n’est qu’un aperçu de ce que vous découvrirez.

Puisque vous allez l’entendre à tout bout de champ, je vous dis:

Arigato gozaimasu ( qui se prononce: arigato gozaïmasse) et qui veut dire : merci beaucoup… de m’avoir lue bien sûr!

Bon voyage!

Sapajou

A suivre: La femme japonaise et les chrétiens du japon.

Publié dans voyages

Les muses de Maurice Denis

C’est à 8000 kilomètres des musées parisiens que je vous emmène aujourd’hui, au musée Léon Dierx à Saint Denis de La Réunion.

Outre le fond initial, ce musée s’est enrichi en 1947 de l’importante donation de Lucien Vollard, frère du célèbre marchand de tableaux Ambroise Vollard, né à La Réunion et qui fut le mécène et l’ami de peintres comme Caillebotte, Cézanne, Gauguin, Renoir mais aussi, ce fut ma surprise et ma joie, de Maurice Denis dont le musée possède une esquisse des « Muses ». Voir ainsi le travail de l’artiste entre l’ébauche et la version définitive est extrêmement intéressant.

L’occasion m’est ainsi donnée de vous parler de cette œuvre, chère aux « Femmes ad hoc ».

En effet quand nous avons décidé en 2012 de créer un blog, notre webmestre nous a demandé de rédiger notre « profession de foi » pour la page d’accueil et de décider d’un tableau, photo ou peinture pour l’illustrer.

Rapidement nous sommes tombées d’accord sur les Muses de Maurice Denis que l’on peut voir au Musée d’Orsay.

Ces femmes occupées à lire, dessiner ou discuter en se promenant dans ce décor d’une nature solide et protectrice, l’apaisement et la douceur, l’élégance qui se dégagent de ce tableau reflétaient assez bien ce que nous étions et ce que nous voulions faire. De plus Maurice Denis est un peintre chrétien  très inspiré par les sujets religieux et par son épouse Marthe qui fut sa muse.

Sur le tableau qui nous occupe c’est elle qui est représentée au premier plan, à la fois de profil et de dos selon un procédé cher à l’auteur et c’est elle qui subsiste pour le blog car notre webmestre ne nous avait pas dit que seul un détail serait retenu de l’œuvre que nous avions choisie.

Voilà, vous savez tout sur ce qui a présidé à nos choix, nous aurions sûrement dû nous en expliquer plus tôt mais mieux vaut tard que jamais.

Haddocka

Publié dans L’humeur d’Haddocka

La révolution silencieuse

Un film du réalisateur  Lars Kraum, en allemand: « Das Schweigende Klassenzimmer » qu’il eut été plus normal de traduire par « la salle de classe silencieuse » car ce sont en effet deux minutes de silence dans une classe de terminale qui sont tout le sujet du film.

Nous sommes en octobre 1956 et Erik (Jonas Dassier) et Kurt (Tom Gramentz) viennent de passer quelques jours à l’ouest, il n’y a pas encore de mur et ils ont vu aux actualités au cinéma que le peuple hongrois s’est soulevé pour rejeter le pouvoir russe. Avec une belle unanimité la classe décide d’observer deux minutes de silence en début de cours d’Histoire par solidarité avec les hongrois. Le professeur qui se retrouve devant une classe muette le prend très mal pensant que c’est lui qui est visé; le directeur s’inquiète car il n’est pas bon pour lui qu’un quelconque climat de rébellion puisse être suspecté dans son établissement, la responsable politique de l’organisation scolaire s’en mêle.

De fil en aiguille ce qui n’était guère plus qu’une blague de potache devient une affaire d’état, l’État veut des coupables, la matura (le bac) et les études supérieures sont compromis.

Un film historique, d’après une histoire vraie, qui soulève de nombreuses questions: le courage de manifester une opinion contraire à la doxa, l’engagement, la responsabilité, la solidarité, les petits arrangements avec la vérité… grands thèmes toujours d’actualité qui intéresseront les grands adolescents autant que leurs parents.

On suit pas à pas le déroulement de cette affaire qui nous tient en haleine de bout en bout. Les parents de ces jeunes lycéens sont très présents chacun avec son histoire (la guerre est encore si proche) et ses ambitions pour son enfant. Les mères surtout qui paraissent d’abord bien en retrait mais qui savent prendre les bonnes décisions quoi qu’il en coûte. Enfin on goûte sans compter aux joies d’un régime socialiste soviétique!!!!

A voir, vraiment, film parfait pour un ciné-club par exemple.

Haddocka

Publié dans A voir

Cuba

Dès que nous sortons de l’avion, nous sommes pris par une forte chaleur et quel ne fut pas mon étonnement de voir toutes les femmes aux contrôles douaniers, à l’accueil des voyageurs, porter des jupes noires courtes et des bas résilles noirs. Ils sont tous différents mais tout de même, c’est surprenant.

Le choc fut ensuite d’être attendus par une grosse voiture américaine comme on en voit sur les cartes postales et ce n’est pas une mais des centaines, non seulement à La Havane mais aussi à Trinidad, Cienfuegos, partout. Toutes conduites par des hommes. En 2 semaines j’ai dû voir une femme conduire un taxi jaune, beaucoup plus moderne. Il est vrai qu’on roule beaucoup là-bas en carriole tirée par un cheval et là encore ce sont les hommes qui prennent les rênes.

Question vestimentaire, c’est un deuxième choc : les femmes ne portent que des shorts au ras des fesses ou des leggings assortis de tee-shirts très moulants et sont en général plutôt rondes !

A La Havane sur des places très touristiques, quelque cubaines ont ressorti des costumes folkloriques : l’une tout de blanc vêtue tire les cartes, deux autres en robe à volants de couleur vive, se font photographier avec des touristes. Les femmes sont très présentes, d’ailleurs comme le dit une pancarte le long d’une 4 voies, elles sont le pilier du socialisme !!!

Beaucoup de belles restaurations font revivre palais et maisons coloniales et sont transformés en musées (même le couvent de St François d’Assise à La Havane…) ce sont encore les femmes qui en assurent la billetterie et la surveillance. Les hommes sont sur les chantiers et beaucoup assurent les travaux des champs. Gardent-elles aussi les jeunes enfants à la maison ? C’est possible car à part les écoliers en uniformes que l’on repère facilement à la sortie des cours, il n’y a pas d’enfants à traîner dans les rues. Les samedi et dimanche, profitant de l’ombre de grands arbres sur les belles avenues, quelques femmes poussent des poussettes mais il faut reconnaître que les pavés de Trinidad ne facilitent pas l’usage de cet objet.

Des femmes proposent leurs travaux de broderies (robes et boléros au crochet, nappes de lin blanc) sur des marchés dits « artisanaux ». Elles brodent même en surveillant les salles de musées, pas de temps perdu à ne rien faire et vendent leurs napperons.

Le long des routes elles proposent des fruits récoltés dans leur jardin et du miel vendu dans des bouteilles en plastique. Sourire, bonne humeur, gentillesse et patience à toute épreuve car à l’ombre d’un arbre, d’un abri bus ou d’une passerelle, jeunes ou vieilles peuvent attendre des heures un car hypothétique, un bébé sur les bras. Quelle leçon pour nous qui avons tout sous la main et qui râlons dès qu’un automobiliste n’avance pas assez vite ou que la salle d’attente du médecin est pleine.

A Cuba la musique est présente partout, hommes et femmes chantent et dansent. La musique adoucit les mœurs, ici c’est une musique joyeuse, rythmée qui donne envie de danser. Le dimanche toute la famille danse, rit, malgré des rayons d’épicerie souvent vides, des enfants ou jeunes filles qui vous demandent un échantillon de parfum ou du savon… et si vous n’en avez pas, vous recevrez tout de même un grand sourire.

Certes un mojito siroté sur une plage paradisiaque sous un soleil radieux peut aider à la joie de vivre, mais leur gentillesse vient du cœur et cela se sent.

Mille sabords

Publié dans voyage