Bienvenue

Vous souhaitez entendre autre chose sur les femmes,
Vous pensez qu’elles méritent mieux que l’image qu’en donne la publicité,
Vous pensez que la société de consommation nous fragilise plus qu’elle nous apporte,
Vous pensez qu’il n’est pas indispensable d’avoir un corps de rêve pour être une vraie femme,
Vous pensez que la femme n’est pas un homme, que chacun a sa place et sa mission spécifique et que les deux sont complémentaires,
Vous pensez que le propre de la femme c’est le don, le don de la vie d’abord mais plus généralement le don de soi,
Vous pensez que les femmes peuvent apporter des solutions intelligentes à une société en perte de repères…

…Entrez en résistance avec nous.

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La France, un immense vide-grenier.

Après la folie des ronds- points, les plus fantaisistes et pas toujours utiles, la France devient avec l’été un immense vide-grenier ! Pas le moindre village sans sa brocante, sa braderie ou son bric à brac.

Tout le monde s’y met : renouveler la décoration du salon, le service de vaisselle, les vêtements. Revendre ces jouets en plastique qui vieillissent mal et n’ont jamais retenu l’affection des enfants. Ceux-ci revendent dès leur plus jeune âge les montagnes de peluches et jouets divers parfois même neufs. Quant aux vêtements pour petits et grands c’est de la folie ; ils sont en vrac ou savamment rangés par âge et par genre (eh oui le genre existe encore dans les vide-greniers !!

L’avantage est dans les petits prix, payables en monnaie sonnante et trébuchante. Enfants et parents apprennent les lois du commerce et de la négociation et redécouvrent le paiement en liquide : Ici pas de cartes de crédits, rarement un chèque, pas de caisses enregistreuses. Donner une seconde vie à des choses qui ne sont pas encore « à jeter » et qui feront le bonheur de tous ceux qui ont du mal à joindre les deux bouts, de plus en plus nombreux et des familles très nombreuses mais qui hélas le sont de moins en moins !
Au-delà du côté convivial des vide- greniers, qui restent une façon sympathique de passer le temps et de bavarder avec force saucisses-frites, galettes et crêpes, ceux-ci témoignent de ce gâchis, de toutes ces choses inutiles que nous accumulons, de ces achats compulsifs bien organisés par les soldes, les ventes privées sans compter les achats sur internet où l’on paie en cartes sans se rendre compte de ce que l’on dépense.

En cette rentrée, n’oublions pas de devenir plus raisonnable car ces vide-greniers ne seraient-ils pas aussi une façon d’effacer la mauvaise conscience du toujours consommer plus sans modération ?

Mille sabords

Publié dans Billets d'humeur

Le travail, une valeur rédemptrice

En langue espagnole, le mot retraite se traduit par « jubilacion ».  En France, le dictionnaire français définit la jubilation comme le fait « d’  éprouver une grande joie, une satisfaction profonde que l’on laisse ou non s’extérioriser ». Mais on sait aussi que le mot retraite quant à lui, désigne l’action de se retirer et qu’il peut avoir plusieurs utilisations selon le contexte. Dans le cadre professionnel, ce mot correspond à une cessation d’activité et c’est aussi la page d’un livre qui se tourne. Ce livre n’étant pas le seul de la bibliothèque de la vie, il convient de rappeler que dans l’un de ses rayons, il se trouve plusieurs ouvrages sur le travail à saisir et à ouvrir selon notre condition humaine.

Outre le fait que le travail est une bonne chose car il permet de lutter contre la nonchalance et la paresse, il est avant tout l’occasion de servir et « Servir est le seul moyen d’atteindre la dignité humaine » ( J A Primo de Rivera)

Même si le mot travail (travailler venant du latin tripaliare qui signifie « faire souffrir »),  résultat de la faute originelleimplique une nécessité, un devoir, un effort …, il n’en reste pas moins l’expression d’un savoir-faire, l’occasion de transmettre et partager mais aussi celle d’enrichir son esprit et – ne l’oublions pas – de répondre à la dette que nous avons vis-à-vis de Dieu :

 « Tu mangeras ton pain à la sueur de ton visage ».(Gn 3, 19)

Si l’utilisation des machines et l’intrusion de la technologie ont bouleversé l’équilibre entre l’effort fourni et la récompense obtenue, risquant ainsi d’en changer la valeur morale et spirituelle, le travail reste une finalité pour l’Homme.

Finalité qui se doit d’être mise au service de la famille et de l’État et non du bien être personnel. Bien évidemment, nous ne sommes pas dupes de la déviation actuelle qui tend uniquement vers les notions de rendement et de production, non pour servir le Bien commun mais pour remplir les poches de certains et développer l’instinct de possession  pour  beaucoup trop.

Dans son opéra Faust, Gounod fait chanter à Méphistophélès :

« Le veau d’or est toujours debout;
On encense sa puissance
D’un bout du monde à l’autre bout !
Pour fêter l’infâme idole,
Rois et peuples confondus,
Au bruit sombre des écus
Dansent une ronde folle autour de
son piédestal!
Et Satan conduit le bal ! »

Gardons plutôt à l’esprit que l’accomplissement du travail bien fait a une valeur rédemptrice qui nous donne l’occasion d’accepter cette tâche non comme une malédiction mais comme un don.

Patagon de zoulous

Publié dans faits de société

Coucou nous revoilà.

Après ce bel été nous vous proposons une petite réflexion sur le travail, histoire de se « mettre en jambes ».

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« Femmes ad hoc » se met au vert !

Chers amis,

Nous fermons la boutique en août mais c’est pour mieux vous retrouver en septembre.

A toutes celles qui ne passeront pas leur été au Club Med et pour qui les vacances c’est seulement « changer de cuisine », nous dédions ces plats peu onéreux, vite faits et qui « caleront » vos ados affamés.

 

Gratin de nouilles

Faire cuire une grande quantité de nouilles dans beaucoup d’eau salée. Dans un grand plat allant au four, disposez la moitié des nouilles, ajoutez du jambon blanc coupé en morceaux et du gruyère rapé, recouvrir avec l’autre moitié des nouilles.

Fouettez ensemble quelques œufs et de la crème fraîche, salez, poivrez, versez sur l’ensemble. Au four une vingtaine de minutes

Chili con carne

Les recettes ne manquent pas. Avec du steak haché, des haricots rouges  et des tomates en conserve, plus quelques épices vous régalerez d’énormes tablées. Le secret de la réussite ?

Laisser mijoter longtemps à très petit feu pour que les aromes se mélangent bien.

Couscous saucisses

Avec du couscous et des boites de « légumes pour couscous » en conserve, un peu de harissa, le tour est joué. Et les saucisses ? Au barbecue  et ce sont les hommes qui s’en occupent !

Croissants au jambon 

Beaucoup plus vite fait que les croque-monsieur que tout le monde apprécie avec une bonne salade verte, achetez des grands sacs de croissants dans votre supermarché préféré, ouvrez les en deux, posez dessus une demi tranche de jambon et du gruyère rapé, refermez le croissant et enfournez pour quelques minutes (le temps que le gruyère fonde)

Mijotée de porc aux olives et au citron confit, au miel et sauce soja etc

Relativement économique et vraiment bon, se prépare longtemps à l’avance et cuit tout seul pendant que vous faites autre chose. Plusieurs recettes à votre disposition sur Internet.

Escalopes de poulet

A la crème, au curry, au citron ou façon jambalaya  et avec du riz vous aurez aussi un délicieux déjeuner.

Et si il fait vraiment trop chaud pour allumer le four, faire cuire à 6 h du matin une grande quantité de nouilles, de riz ou de pommes de terre qui, une fois refroidis, seront la base d’une grosse salade avec jambon, tomates, comté œufs ou thon etc, etc…

Vous avez d’autres bonnes recettes faciles, pas chères et qui font de l’effet ?

N’hésitez pas à nous les envoyer et nous les partagerons !

Bonnes vacances à tous, merci de votre fidélité et à bientôt pour de nouvelles chroniques.

Toute l’équipe de « femmes ad hoc »

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L’amazone du désert …

Ce titre au parfum d’aventure cache une lecture très attrayante pour vos vacances..

Cette amazone du désert n’est autre, sous la plume de sa biographe Geneviève Chauvel,  que Gertrude Bell, une anglaise élégante et intrépide, née en 1868, orpheline très tôt de mère et qui développe rapidement un caractère bien trempé, tourné vers l’aventure.

Son père, pour lequel elle gardera toute sa vie un attachement et un respect profonds, décèle en elle des qualités intelectuelles hors du commun. Il l’envoie à Oxford où elle acquiert brillamment une culture linguistique et historique précieuse car elles vont lui permettre  très tôt  de découvrir le Moyen Orient par lequel elle est atirée.

Ce goût pour l’Orient joint à un caractère intrépide la conduisent à Téhéran, Jérusalem, Le Caire y compris l’Inde. De Londres, combien de trajets jusqu’à Marseille pour s’embarquer à destination de tous ces territoires qui sont aujourd’hui la Syrie, la Jordanie, l’Irak ou l’Arabie Saoudite. Elle va devenir progressivement la spécialiste de cette mosaïque de tribus disséminées des rivages de la Méditérranée aux confins de la Perse, livrées peu à peu à elles-mêmes à la suite de l’éclatement de l’Empire turc.

Nous sommes émerveillés de voir la ténacité de cette femme qui, à dos de chameau ou à cheval, sillonne les déserts, autant par goût de l’aventure que, plus tard, pour servir la Couronne d’Angleterre. Toujours élégante, elle se fait livrer où qu’elle se rende tenues de sport ou de soirée, capelines élégantes et même des meubles ou des services de table  raffinés pour meubler ses différents points de chute qu’elle habite entre deux campements dans le désert ! Tout ceci lié à un talent des  « relations publiques » ( dirait-on aujourd’hui) hors du commun la font vite remarquer. C’est en 1914 qu’elle va se mettre au service de son pays. Sous couvert de recherche archéologique qui est devenue l’un de ses centres d’intérêt majeur, elle devient un pion essentiel dans le Renseignement britannique.

Tous les territoires qu’elle sillonne depuis tant d’années sont devenus pour la plupart l’enjeu d’une terrible partie d’échec entre les puissances occidentales. L’Angleterre cherche à protéger la route des Indes tandis que la France souhaite implanter son protectorat sur le Liban et la Syrie. Gertrude Bell rencontre, négocie, propose, suggère. Comment une femme ose-t-elle s’immiscer de cette façon dans la diplomatie anglaise ? Même Lawrence d’Arabie qu’elle croise un temps est amusé de son audace ! Mais pour un temps seulement car notre négociatrice triomphera de l’incrédulité de certains pour finalement être à l’origine de la création de l’Etat d’Irak (qui lui doit son Musée des Antiquités).

Plusieurs histoires d’amour étayent cette biographie passionnante rédigée à partir des carnets personnels de notre exploratrice. Elle semble plus avoir connu la souffrance sentimentale que les tortures bédouines dont elle a toujours été miraculeusement épargnée. On ne peut qu’être surpris d’ailleurs que certaines chevauchées en territoires reculés n’aient pas plus tourné au désastre. Il faut y voir son art de la négociation et du contact avec tous ces Arabes qui finirent par la surnommer  admirativement » la Katoune », autrement dit  » La Sultane ».

Je vous souhaite donc de beaux moments cet été avec la Katoune!

Sapajou

« L’Amazone du désert ». Geneviève Chauvel, Ed Pygmalion 2005

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On a tous en nous quelque chose de … Johnny !

Cette galerie contient 12 photos.

Pourquoi un tel engouement en 56 ans de carrière? Ce que raconte le mieux la vie de Johnny Hallyday ce sont ses chansons. C’est pourquoi l’ensemble des citations proviennent des compositions écrites par Pierre Billon, Michel Sardou, Pierre Delanoë, Michel Berger, … Lire la suite

Galerie

Volontaire

Ayant lu de bonnes critiques, j’ai voulu voir ce film de la jeune réalisatrice Hélène Fillières mais quelle déception!

Enlevez le milieu de la Marine Nationale qui, c’est vrai, est filmé très joliment sans arrière-pensée antimilitariste, que reste-t-il de cette histoire ?

– Une petite jeune femme brillante, Laure, (très bien jouée par Diane Rouxel) qui entre dans ce milieu un peu par hasard. Comme beaucoup de ses contemporaines, elle est persuadée qu’être vraiment femme en 2018, c’est « faire comme les mecs »! Plus de menstruations, des défis physiques terribles et inatteignables en réalité puisque dans la vraie vie, il n’y a pas de femme « béret vert », quelques unes s’y sont risquées mais sans succès.

– Un  lieutenant-colonel (dans la marine on dit capitaine de frégate), le commandant Rivière, interprété par Lambert Wilson qui a l’air de s’ennuyer comme un rat mort dans son bureau et qui passe son temps à rêvasser à sa fenêtre à la pimprenelle du bureau d’à côté qui pourrait largement être sa fille, pathétique.

Ajoutez à cela les « scènes torrides » et l’homosexuel de service qui sont eux aussi, bien dans l’air du temps, il ne reste pas grand-chose pour plaire.

C’est un film bien fait, de belles images mais ce n’est pas, à « femmes ad hoc », notre idéal féminin et Rivière ne représente pas non plus notre idéal masculin.

Haddocka

Publié dans Cinéma