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Vous souhaitez entendre autre chose sur les femmes,
Vous pensez qu’elles méritent mieux que l’image qu’en donne la publicité,
Vous pensez que la société de consommation nous fragilise plus qu’elle nous apporte,
Vous pensez qu’il n’est pas indispensable d’avoir un corps de rêve pour être une vraie femme,
Vous pensez que la femme n’est pas un homme, que chacun a sa place et sa mission spécifique et que les deux sont complémentaires,
Vous pensez que le propre de la femme c’est le don, le don de la vie d’abord mais plus généralement le don de soi,
Vous pensez que les femmes peuvent apporter des solutions intelligentes à une société en perte de repères…

…Entrez en résistance avec nous.

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jeunesse aux coeurs ardents (DVD)

La cinéaste Cheyenne-Marie Carron, auteur du film « l’Apôtre » vient de nous offrir son dernier film « Jeunesse aux cœurs ardents » en DVD uniquement.

A nouveau, elle aborde avec courage, un sujet fort, le visage de l’armée et plus précisément de la Légion étrangère, corps d’élite cher aux Français . En ces temps où l’armée vient  d’être critiquée par une certaine  presse et où par ailleurs, elle a montré par le sacrifice d’un de ses officiers, le colonel Beltrame, toute sa profonde valeur, ce film tombe à pic.

La réalisatrice y présente la Légion par le biais d’un jeune de 20 ans, David, bon élève qui est un peu l’archétype de la jeunesse disons « normale » de notre époque, une jeunesse qui souffre encore des séquelles de mai soixante-huit. Les parents et les profs tiennent à être les  copains de ces jeunes qui n’arrivent pas à se construire par manque de repères, de transmission d’un passé dont on ne veut plus parler et qui souffrent de ne pas avoir d’idéal ni de modèle à imiter. C’est dans ce contexte que notre héros va rencontrer ce vieux légionnaire qu’il avait braqué avec « ses potes » par esprit bravache, pour donner du piment à une vie bien morne avec comme intention celle de prendre aux riches pour redistribuer aux SDF de la rue .

S’ensuit une belle amitié à rebondissements et la découverte pour David de cet esprit de corps de la Légion avec son sens de l’honneur, de la fidélité, de l’esprit de famille et un bel idéal de vie au service de la patrie.

Un beau film donc mais fait avec peu de moyens et la qualité cinématographique s’en ressent malheureusement, avec des longueurs aussi. On pourrait le qualifier de bavard et il n’est pas sans rappeler par cet aspect, l’approche cinématographique d’un Rohmer.

Mais l’âme y est, comme toujours avec Cheyenne-Marie Carron. C’est ce qui fait toute la qualité de ses films qui ne laissent jamais indifférents : une histoire qui traite de sujets brûlants avec émotion, justesse et sincérité.

A voir avec ses grands enfants, en famille !

Analphabète

Publié dans A voir

La prière

Pour vous parler du dernier film de Cédric Kahn, il faudrait faire deux colonnes : une colonne pour ce qui est réussi et une autre pour ce qui est raté.

Dans la première colonne il y a beaucoup de très belles choses. Thomas (Anthony Bajou) victime d’une overdose arrive seul en car dans une petite communauté au fin fond des Alpes pour vivre de travail, de prière et en retrait du monde, pour oublier la drogue, retrouver la santé  du corps et de l’esprit et repartir un jour en homme neuf.

Les débuts sont difficiles, très difficiles mais petit à petit dans une ambiance chrétienne de vraie attention aux autres, Thomas se calme et peut à son tour essayer d’aider ses compagnons d’infortune. Tout ça est très bien montré, accompagné de paysages somptueux, la musique et les chants sont très beaux, les dialogues sont limités à l’essentiel, les éducateurs sont vraiment à la hauteur, le prêtre a un discours vrai. Cela aurait suffi à faire un très beau film.

Dans la colonne de droite nous mettrons d’abord

– le titre. Ce n’est pas un film sur la prière. C’est l’histoire d’une rédemption, provisoire ou définitive, on ne sait pas, d’une re-naissance et la prière est ici un moyen pour relier ces cabossés de la vie à une transcendance inconnue d’eux, apprendre que le Christ et la Sainte Vierge les aime.

-Ensuite l’arrivée de Mère Myriam (Hanna Schygulla) qui est la fondatrice de l’œuvre dont dépend cette petite communauté. Elle vient visiter la maison, ne connait pas Thomas, son intervention est incompréhensible et ne peut que lui faire du mal. Ne pas se mentir demande de bien se connaitre, c’est un long travail, ça ne s’acquiert pas avec des claques.

-Lors d’une fugue, Thomas a fait la connaissance au village de la belle Sybille qui lui conseille très justement de remonter là-haut, pourtant un peu plus tard elle se jettera dans ses bras et nous avons droit à l’inévitable scène de lit que nous retrouvons si souvent dans les films et dans les romans, qui n’apporte absolument rien à l’histoire mais qui sacrifie à la mode.

-Enfin on regrettera ce « miracle » dans la montagne, un peu bêbête, comme si Dieu devait absolument se manifester directement pour qu’on accepte de croire en lui.

Alors vous jugerez vous-même du contenu de chacune des colonnes pour prendre votre décision d’aller ou non voir ce film.

On peut se demander ce qui a poussé Cédric Khan qui se dit agnostique, à traiter un tel sujet en un temps où toute transcendance est rejetée dans les poubelles de l’Histoire. Et il n’est pas le seul, les films à sujet religieux sont nombreux, comme si le spirituel, chassé de nos vies quotidiennes, revenait en force par des biais inattendus.

Entendre chanter « couronnée d’étoiles », voir des jeunes dire le chapelet, dans une salle de cinéma en ce printemps 2018, donne envie de se pincer, non tu ne rêves pas.

Haddocka

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L’heure est grave

Depuis début Janvier sont organisés les États généraux de la bioéthique auxquels nous sommes tous invités à participer jusqu’au 30 avril:

allez sur le site:  etatsgenerauxdelabioethique.fr.

Ne tardez pas. Virginie Tellenne (alias Frigide Barjot) déplorait, il y a quelques jours le peu de participation à cette consultation essentielle pour notre civilisation.

Or , tout à fait par hasard, sur internet, je suis tombée sur deux émissions-débat de LCI, sur ce thème. Dans l’une, l’invitée était Ludovine de la Rochère (LMPT) et dans l’autre participait Aude Mirkovic (porte-parole de l’association des juristes pour l’enfance, maître de conférence en droit privé). En les voyant,  tout sourire, argumenter posément, seules, face à des idéologues agités dont l’unique référence de réflexion est « les droits individuels », je suis restée béate d’admiration, les larmes au bord des yeux, devant tant de force .

Quel courage ont ces deux femmes et toutes celles qui n’hésitent pas à descendre dans l’arène médiatique pour se battre et défendre l’intégrité de l’être humain !

Et confuse d’être aussi inutile dans ce combat eschatologique qui se livre sous nos yeux, j’ai prié, prié pour ces femmes vaillantes, prié aussi pour leurs nombreux adversaires si arrogants dans leur compassion pour ceux qui veulent satisfaire leurs désirs à n’importe quel prix .

Que nous toutes qui n’avons ni les qualités, ni les connaissances requises pour débattre, nous soyons au moins les veilleuses de l’arrière garde pour les soutenir dans l’Invisible, loin des feux de la rampe.

Et à la vue de ce plateau de télévision qui ressemblait quelque peu à un tribunal, je me suis souvenue de la phrase de Jésus: (Mat 10,19)

« Quand vous comparaitrez… ne vous inquiétez pas de la manière dont vous parlerez ni de ce que vous direz car ce n’est pas vous qui parlerez, c’est L’Esprit saint ».

Merci à toutes celles qui parlent, qui n’ont pas peur de clamer ce qu’est la nature humaine tout simplement !

Analphabète

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Le Puy du Fou a fêté ses quarante ans

 Le Puy du Fou croule sous les récompenses et ne désemplit pas. La cinéscénie  n’a  pas vieilli.

« J’écrirai pour tous les morts une symphonie

Ce cri du cœur est de Philippe de Villiers et résume assez bien l’œuvre de sa vie, le Puy du Fou.

Il a voulu réparer l’injustice faite à la Vendée martyre et le faire avec toutes les potentialités artistiques qui sont en lui et qui ne demandaient qu’à éclore.

C’est le 13 juin 1977 que le jeune Philippe tombe sous le charme d’une ruine abandonnée   depuis plus de trente ans.

« Le songe vient de trouver son lieu »

Nous ne nous attarderons pas sur la réussite économique du Puy du Fou vantée par tous jusqu’au Président de la République, mais sur la part de mystère que cache cette extraordinaire aventure, cette prodigieuse réalisation d’un rêve d’enfant.

Car nombreuses ont été et sont toujours les initiatives d’associations et de communes pour animer ou faire revivre un événement historique local mais les succès bien que méritoires,  sont souvent éphémères.

Alors qu’y a-t-il de plus au Puy du Fou ?

Avant tout, la personnalité d’un homme :

Philippe  de Villiers c’est à la fois un poète et un homme d’action, deux qualités qui souvent ne vont pas ensemble.

C’est un amoureux de la France et de son Histoire, nourri d’épopées victorieuses au sein d’une famille de militaires. « Faire aimer la France par le Beau »

« Je voulais créer un livre d’ Histoire  vivante à ciel ouvert dans lequel le public pourrait retrouver ses racines et ses ferveurs d’ enfance. »

C’est aussi un chrétien convaincu à l’esprit missionnaire qui veut faire connaître et aimer le passé chrétien de la France.

« Le Puy du Fou sera le Verbe, un envoûtement pour toucher l’âme »

La première raison mystérieuse du succès serait donc d’avoir redonné aux vendéens la fierté de leur histoire et de cela ils seraient à jamais reconnaissants. Petit à petit la Vendée est admise et devient un Fleuron français.

La deuxième raison serait que Philippe de Villiers a su trouver un mode d’expression inédit et jamais imité :

« Ce ne sera pas vraiment du théâtre…ni du cinéma. Ce sera plus grand que le théâtre, plus vivant que le cinéma, plus moderne qu’un son et lumière, plus populaire qu’un opéra. »

Mais la vraie raison, il faut la chercher dans ce qui ne se voit pas, dans les coulisses, les sous-sols et leur organisation minutieuse. Organisation qui tourne toute entière autour du Bien commun. Chacun est à sa place pour donner le meilleur de lui-même et plus si nécessaire.

C’est ainsi que fonctionne la confrérie des Puyfolais depuis 40 ans. 3500 membres tous bénévoles avec une liste d’attente interminable. On est maintenant Puyfolais de père en fils…et petit-fils. Des vendéens qui donnent tout leur temps libre à une cause qui les dépasse, qui les enthousiasme et où ils sont heureux de retrouver des gens  qui partagent le même  amour de la Vendée et de la France.

Communautarisme ? Oui mais au service des autres, du Beau, du Bien, du Vrai, pour tirer les spectateurs vers le haut, à contre-courant des modes.

Cette recherche du Bien commun se retrouve dans l’organisation générale. Pas d’actionnaires, pas de subventions et des bénéfices réinjectés à 100% dans l’œuvre. Car pour durer il faut inventer, anticiper, préparer l’avenir. C’est ce qu’a fait Philippe de Villiers avec la création de l’Académie junior de 8 à 25 ans avec ses écoles d’équitation, de fauconnerie, de danse, de théâtre, la vidéo. Pour les plus jeunes, la Puy du Fou Académie, école primaire hors contrat alliant l’enseignement scolaire et l’apprentissage des arts  du spectacle .

Quant à la présidence du Puy du Fou, elle a été confiée à Nicolas,  fils de Philippe.

« Faire vivre le PDF est un choix de vie. C’était évident qu’il  fallait que ce soit quelqu’un de MA FAMILLE, parce qu’il fallait accepter la charge morale d’une vie sacrificielle . »

On ne peut terminer sans parler du château du Puy du Fou qui est désormais l’écrin de l’anneau de Jeanne. Jeanne d’Arc sur laquelle Philippe de Villiers a écrit un si beau livre, Jeanne qui est : « le plus formidable trait d’union que l’Histoire ait jamais inventé entre le Ciel et la terre. »

Chapeau Monsieur de Villiers et merci.

http://www.puydufou.com

Ouverture du Grand Parc le 7 avril jusqu’ au 4 novembre 2018

Cinéscénie premier spectacle le 2 juin et dernier spectacle le 8 septembre 2018

Boit-sans-soif

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Joyeuse fête de Pâques

-« Donc tu es roi?  » lui dit Pilate.

– « Tu le dis je suis roi, répondit Jésus, je ne suis né, je ne suis venu dans le monde que pour rendre témoignage à la vérité.

Quiconque est de la vérité écoute ma voix ».

Évangile selon Saint Jean (18-37)

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Jésus, l’enquête

Ce film est la mise en images par Jon Gun, d’un best-seller américain autobiographique qui conte l’itinéraire spirituel de Lee Strobel, journaliste au « Chicago tribune ».

Marié avec une amie d’enfance qui lui a donné une petite fille, Lee (Mike Vogel) coule avec Leslie (Erika Christensen) des jours heureux dans un athéisme parfait. Mais après un événement où elle a failli perdre sa fille, Leslie commence un chemin de conversion qu’elle est bien obligée, au bout d’un moment, d’avouer à son mari.

Pour lui c’est une catastrophe, sa femme a été endoctrinée et il a bien l’intention de la « désensorceler ». Comme il est journaliste d’investigation et qu’il a l’habitude d’apporter des preuves, il entreprend auprès des meilleurs spécialistes du moment une enquête très fouillée sensée réfuter la foi de sa femme.

Nous ne démolirons pas les éditions Saje qui distribuent ce film en France car ils font un travail formidable et nous ont déjà donné: Littleboy, le 13° jour, les christeros, Bakhita entre autres. Nous ne dirons pas non plus que ce film est complètement dépourvu d’intérêt. La conversion univoque dans un couple est souvent source de grandes difficultés et cet aspect est plutôt bien traité.

Mais faire croire que la Foi est affaire de preuves est bien insuffisant. Quand on a été convaincu que les évangiles étaient authentiques, que le Saint Suaire avait bien enveloppé le corps du Christ, on peut éventuellement prouver que Jésus a existé mais pas qu’il est Dieu.  Mais nous sommes chez les baptistes… ce n’est pas la doctrine catholique.

La réflexion d’un des amis de Lee me semble beaucoup plus convaincante: « Il faut autant de foi pour croire que pour ne pas croire » et les prières de Leslie, beaucoup plus efficaces.

En cette semaine sainte, souvenons-nous des paroles même du Christ. « Heureux ceux qui ont cru sans avoir vu » (Jean 20,29)

Un film très américain qui ne prouve rien mais une belle histoire d’amour qui paraîtra très bientôt en DVD.

Haddocka

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Récits d’un pèlerin russe

« Priez sans cesse » nous dit Saint Paul dans sa première épître aux thessaloniciens (ch 5, v17), voilà qui étonne notre pauvre russe car comment prier sans cesse quand nous avons tous tant de choses à faire, ne serait-ce que pour notre propre subsistance.

Après une série de drames personnels notre pèlerin se met en route à la recherche d’un maître qui pourra lui expliquer ce qu’est la prière perpétuelle.

C’est alors qu’il rencontre un staretz (moine orthodoxe et maître spirituel) qui va le guider dans le chemin de son abandon à la toute puissante Providence de Dieu, n’ayant plus rien que sa besace qui contient la Sainte Bible et la Philocalie.

C’est ce que nous conte Françoise Thuriès dans la crypte de la basilique N-D du perpétuel secours à deux pas du cimetière du père Lachaise, à partir d’un récit anonyme de la fin du XIX° siècle.

Dites , au rythme de votre respiration: « Seigneur Jésus Christ fils de Dieu, ayez pitié de moi pêcheur », sur tous les tons et à toute heure du jour et cette prière finira par exister presque en dehors de vous comme une seconde respiration.

Ce fut un très bon et beau moment de réflexion, admirablement interprété, comme une retraite au cœur de la ville en ce Carême mais les représentations reprennent le 7 avril  et dans la joie de Pâques ce ne sera pas mal non plus.

crypte de la basilique ND du Perpétuel secours

http://www.billetreduc.com/201799/evt.htm

Haddocka

Publié dans A voir