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Vous souhaitez entendre autre chose sur les femmes,
Vous pensez qu’elles méritent mieux que l’image qu’en donne la publicité,
Vous pensez que la société de consommation nous fragilise plus qu’elle nous apporte,
Vous pensez qu’il n’est pas indispensable d’avoir un corps de rêve pour être une vraie femme,
Vous pensez que la femme n’est pas un homme, que chacun a sa place et sa mission spécifique et que les deux sont complémentaires,
Vous pensez que le propre de la femme c’est le don, le don de la vie d’abord mais plus généralement le don de soi,
Vous pensez que les femmes peuvent apporter des solutions intelligentes à une société en perte de repères…

…Entrez en résistance avec nous.

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Voyage dans les Pouilles

– » Vous allez dans les Pouilles ? Quelle chance ! »
– » Vous revenez des Pouilles ? Quelle chance ! »

Effectivement, je reviens des Pouilles, et je ne connais personne qui ne vibre à la seule évocation de cette région de l’Italie qui forme le talon de la botte ! Pour celles qui envisagent de faire ce beau voyage, voici quelques idées de visites à ne pas manquer!

De Bordeaux, nous avons atterri à Bari. (Pour les bordelaises, liaison Ryanair très pratique car directe, 2h30 de vol). Le centre historique vous plonge immédiatement dans cette ambiance typiquement italienne : façades rose et volets verts, petites ruelles très étroites, statues fleuries  de la Vierge  à chaque angle sous le linge qui sèche, vente de nouilles fraîches faites sous vos yeux par les mammas du coin, musique de cette langue si belle qui vous accompagne jusqu’à la Basilique St Nicolas, construite entre 1087 et 1197, par des… Normands. (Car les Pouilles étant sur leur route de retour, de nombreux pèlerins normands revenant de Terre Sainte s’y sont arrêtés pour aider les autochtones à se débarrasser des Sarrasins. Vous trouverez ainsi partout de nombreux édifices qu’ils ont construits, de style roman, religieux ou non). Pour refaire vos forces, allez « Al Pescatore », en face du château normand : ambiance italienne garantie et carte de poissons sublime ! Les vins locaux sont très bons !

De là, nous avons séjourné quatre jours à Monopoli : petite ville sur la mer, très jolie d’où nous avons rayonné vers Polignano al mare, Locorotondo et sa jolie promenade en bordure de mer, Martina Franca dont les guides disent à juste titre que c’est le joyau de la vallée d’Itria (sa ravissante petite place évoque un décor de théâtre et la Basilique San Martino nous enchante par son style baroque),  Alberobello pour ses célèbres « trulli » qui méritent vraiment d’être vus malgré toute la publicité touristique qui les entoure et qui fait toujours un peu peur! Et, petite infidélité aux Pouilles mais qui est obligatoire, ne manquez pas Matera, en Basilicate, mais très proche. C’est un village célèbre pour ses « sassi », autrement dit pour ses quartiers troglodytiques toujours habités et qui éclatent de blancheur sous le soleil. Prenez le temps de déambuler, c’est très beau. C’est là que furent tournés « Le Christ s’est arrêté à Eboli » de F Rosi, ainsi que « La Passion du Christ  » de Mel Gibson.

Puis nous sommes allés directement au nord, dans la magnifique presqu’île de Gargano. Très attachée à Padre Pio (prêtre capucin né en 1887 et canonisé en 2002, je vous recommande son hagiographie écrite par Yves Chiron, ed Tempus), je voulais aller à son sanctuaire à San Giovani Rotondo. Très beau moment mais qu’il faudrait compléter par la visite  de Pietrelcina où se trouve la maison de son enfance. (Il est sanctifié sous le nom de Saint Pio de Pietrelcina). A quelques kilomètres, se trouve le Monte San Archangelo. Il faut descendre dans les entrailles de la terre pour découvrir, après 86 marches très douces, ce lieu de culte où apparut St Michel. Ce fut longtemps le point d’arrivée des pèlerinages venant du Mont St Michel. Aujourd’hui encore, les Italiens y viennent avec ferveur.

Nous logions à Mattinata (un hôtel de rêve, sur l’Adriatique: « la locanda del Carubeo »). Je vous recommande fortement de vous rendre à Vieste par la route en corniche. Une splendeur! Bien guetter alors un  petit écriteau sur votre droite  » baia Vignanotica ». Un sentier à travers eucalyptus et oliviers vous conduira à une plage idyllique. Ma photo parle d’elle-même!

Aux environs de Mattinata, une  randonnée facile qui n’était pas mentionnée dans notre guide mais qui était superbe: celle du Monte Sacro. Une marche d’une petite heure à travers orchidées et iris sauvages nous a conduits aux restes d’une abbaye avec l’Adriatique en toile de fond. Cet endroit est très prisé des botanistes qui savent pouvoir y admirer une soixantaine d’espèces d’orchidées sauvages entre mai et juin. Avis aux amateurs!

Sur la route de retour à Bari pour prendre l’avion, nous avons passé
une journée à Trani qui vaut la visite. Le port est beau et la cathédrale romane, au bord de l’eau, superbe.

Tout ceci n’est qu’un aperçu de cette région si belle, à visiter de préférence au printemps ou en automne. Nous pensions découvrir une région très sèche et désertique. Pas du tout.  Nous avons été surpris par la densité des oliviers aux imposants troncs noueux qui se détachent sur  une terre brun foncé et qui donnent au paysage cette belle atmosphère du midi méditerranéen, sauf que nous sommes sur l’Adriatique!

Buon viaggio!

Sapajou

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Les pontons de Rochefort

Ile d’Oléron, Brouage, Fouras, île d’Aix, autant de noms évocateurs de vacances, de soleil ou d’huitres mais qui sait encore qu’ils forment le périmètre du cimetière de plus de 600 prêtres morts sur ou à proximité de deux navires désarmés : « les deux associés » et le « Washington » et enterrés sur l’île d’Aix, l’île Madame ou jetés à la mer.

En 1792, vu qu’il n’est pas possible de guillotiner le millier de prêtres réfractaires qui a refusé de prêter serment à la constitution civile du clergé, l’assemblée constituante décide la déportation vers la Guyane de ces ennemis de la République. Ils sont donc acheminés vers les ports de Nantes, Bordeaux et Rochefort mais ils ne partiront jamais à cause du blocus anglais.

Ils sont donc parqués sur deux anciens navires négriers et périront dans leurs prisons flottantes à cause des mauvais traitements, d’une nourriture infâme et d’une promiscuité qui rend l’épidémie de typhus extrêmement contagieuse.

Après la mort de Robespierre la condition des survivants s’améliorera quelque peu et en avril 1795 ils seront libérés, un peu plus de 200 sur les 829 recensés sur les deux pontons.

On se dépêchera d’oublier ces horreurs et ce n’est qu’en 1863 que le curé de Saint Nazaire sur Charente apprendra d’un paysan qu’il trouve à genoux sur l’île Madame que c’est là que reposent « les saints ».

Le premier pèlerinage aura lieu en 1901 et le pape Jean Paul II béatifiera 64 de ces prêtres en 1995.

Une grande croix de galets au centre de l’île Madame  commémore ces événements. Sur l’île d’Aix, un ossuaire devant l’autel de l’église rappelle qu’on a regroupé là les corps des prêtres martyrs.

Et vous, la prochaine fois que vous passerez en Charente Maritime, faites un crochet par Port aux barques. Avant de franchir la passe aux bœufs, chargez-vous d’un galet qui ira grossir la croix car :

« Elle meurt l’Église qui oublie ses martyrs ».
Saint Damase. Pape IV° siècle

Haddocka

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Mais qui est le maître de la vie ?

« Ériger la vie en valeur suprême serait remettre en cause la loi Leonetti et le droit à l’IVG »

Nous y voilà ! Nous le savions mais là c’est dit clairement.

Telle est la réponse de la France, à travers le procureur Molins, à la demande de ne pas arrêter l’hydratation et l’alimentation de Vincent Lambert, lourdement handicapé, mais nullement en fin de vie.

Mais qui est le maître de la vie ?

Monsieur Molins, est-ce vous qui un jour avez décidé de vivre ? Personne n’a décidé de vivre et ce n’est pas le projet parental qui change quelque chose à cette réalité. Le nouveau né n’a rien demandé à personne.
Même si la médecine et la science permettent de fabriquer maintenant des bébés hors sol, est-ce que ces disciplines peuvent créer l’ovule et le spermatozoïde ?
Nous pouvons transmettre la vie, oui, nous pouvons aussi tuer, facilement, légalement même, mais redonner la vie, cela nous ne le pouvons pas .

Tout le monde, aujourd’hui, s’indigne à juste titre, de ceux qui ont disposé de la vie des autres, par exemple pendant l’esclavage ou sous le joug de régimes communiste, nazi ou totalitaire. Mais que vivons-nous aujourd’hui ? Ne serait-ce pas une dictature de lois qui décide qui peut vivre ou pas et selon des critères de « dignité » qui ne relèvent pas de l’Être même de chaque personne, mais de ses capacités à vivre dignement ?

Quelle est la différence avec ces régimes cités plus hauts ? C’est l’hypocrisie qui veut faire croire que ces lois sont faites au nom de l’empathie .

Et hier, en ce 28 juin 2019, solennité de la fête du Sacré Cœur, à ce Cœur qui s’est laissé transpercer pour nous donner son amour et sa vie en abondance, la France a répondu en donnant un arrêt de mort à Vincent Lambert.
Le cœur de toutes les mères ne peut que trembler d’effroi à l’unisson de celui de Viviane Lambert, devant une telle abomination, une mise à mort lente et programmée sous couvert de charité compassionnelle !

Il n’est pas surprenant que, dans une société qui a évincé l’idée même de Dieu, le prince des ténèbres ait tout loisir de singer la véritable charité qui doit être ordonnée, c’est à dire, selon le commandement même de Dieu :
« Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toutes tes forces et plus que tout ET ton prochain comme toi-même ».

Il ressort de ce commandement que l’amour du prochain procède de l’amour de Dieu. Il prend sa source dans l’amour même de Dieu et par là-même est BON quand il n’oublie pas cette perspective surnaturelle. Or, nous vivons maintenant une « charité » fraternelle, vertu chrétienne par excellence, mais devenue folle, comme le dit Chesterton, car coupée de son principe : l’amour de Dieu qui est la source de tout amour, qui est l’Amour !

Ce jugement d’hier doit nous contraindre tous à nous réveiller vite, chacun à son niveau et à réveiller nos contemporains. Il nous invite aussi à nous mettre à genoux et à prier ce Cœur qui a tant aimé les hommes et qui pardonne sans compter à celui qui implore Sa miséricorde.

« Pitié Seigneur car nous avons péché »

Analphabète

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La lance

Lors d’un long séjour en Argentine, j’ai découvert un auteur catholique, un certain Ludwig  von Wohl né en Allemagne et de nationalité Hongroise, avec un de ses romans « La lanza » (en espagnol), qui raconte la vie du centurion Longin, celui qui a transpercé le cœur de Jésus Christ sur la croix.

J’ai été très étonnée de voir combien cet auteur était connu dans les milieux catholiques argentins et je me proposais de faire mon possible pour que ce livre soit publié en France.

Quelle ne fut pas ma grande surprise de lire à mon retour, sur « le Salon Beige »  que c’était chose faite. En effet, les éditions Salvator ont eu l’excellente idée de rééditer cet ouvrage des années 50.

Je m’empresse donc de vous le signaler pour que vous n’hésitiez pas à acheter ce livre passionnant du début à la fin et surtout que vous pensiez à l’offrir en cette veille de grandes vacances, à vos enfants, petits enfants, filleuls, neveux ou nièces.

Ils revivront avec un intérêt fou cette période où Jésus a vécu sur notre terre

Analphabète

La Lance de Louis de Wohl , éditions Salvator

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Des filles épatantes

Que nous soyons mamans ou grand-mamans, nombreuses sommes-nous à préparer l’été tout en nous demandant quelles bonnes lectures nous pourrions emporter dans nos bagages pour distraire nos (petits)-enfants soit au  temps calme de la sieste soit à l’heure douce du soir. En voici une qui ravira certainement son jeune public :
« Des filles épatantes ».
Son auteur, Benoit de Guillebon, dresse le portrait de douze femmes dont le trait commun est d’avoir fortement marqué le monde par leur Foi. Ainsi douze chapitres retracent la vie édifiante de Zita de Habsbourg, Madeleine Daniélou, Jeanne Garnier ou de femmes moins connues peut-être comme Jeanne Beretta Molla, Claire de Castelbajac ou  Madeleine Delbrêl pour ne citer que la moitié d’entre elles. Sur ce blog, nous pensons bien sûr en premier aux « lectrices en herbe », mais ce livre édifiant ne devrait pas rebuter les jeunes garçons qui y découvriraient par exemple  la vie de Vera Barclay, » la Mère des louveteaux » pour reprendre le qualificatif de l’auteur.  Ce livre, édité chez Mame, est très agréable par son format, par ses illustrations comme par sa présentation. Les chapitres de six pages en moyenne sont clairs et joliment illustrés. Et les histoires ne peuvent  qu’élever l’âme de  ceux ou celles qui les découvrent.

Et puisque j’aborde le chapitre de la lecture pour enfants, je vous signale un petit livre qui vient de sortir, bien précieux pour nous guider dans le choix d’ouvrages à choisir pour eux :

«  Une bibliothèque idéale » , écrit par un trio de jeunes femmes, recense plus de 2000 titres classiques ou plus actuels , choisis pour leur qualité littéraire, la beauté des illustrations et le côté édifiant des histoires. Le public concerné est celui de 0 à 16ans.

Bonnes vacances aux petits en espérant contribuer à leur donner le sens  chrétien du beau et du bien!

Sapajou

I) « Des filles épatantes », de Baudoin de Guillebon. Ed Mame, Avril 2019. 14,90 euros.

2) « Une bibliotèque idéale », Que lire de 0 à 16 ans. Anne-Laure Blanc, Valérie d’Aubigny, Hélène Fruchard. Ed Critérion. 17,90 euros.

Pour les adolescents voir aussi l’article d’Analphabète : La lance, à paraitre demain

Publié dans A lire

Une collection de peintures à découvrir à Aix- en- Provence

Que vous soyez de passage ou que vous viviez à Aix- en- Provence, nous vous recommandons d’aller voir la collection Tannhauser qui est présentée à l’hôtel de Caumont. Ne serait-ce que pour le cadre, la visite vaut vraiment la peine! Vous entrez dans l’un des plus beaux hôtels particuliers d’Aix. De la cour d’honneur aux jardins en passant par les salons tellement beaux, vous êtes immédiatement sous le charme de l’atmosphère raffinée du XVIII° siècle.

A l’étage auquel vous parvenez par un escalier superbe, vous accédez à l’exposition qui présente près de cinquante œuvres de la prestigieuse collection de Justin K.Tannhauser léguée en 1963 à la Fondation Solomon R.Guggenheim de New York.

Deux hommes, le père, Heinrich Tannhauser et le fils, Justin, furent des galeristes et des marchands d’art au début du XX°siècle. Munichois, ils ont très vite ouvert des galeries à Munich, à Lucerne, Berlin puis Paris car ils avaient la conviction que l’art pouvant transformer le monde, il était important d’en faire profiter le public. Leur résidence était ouverte, sur rendez-vous, à tous ceux qui le voulaient . Et Justin Tannhauser organisait même des concerts de musique de chambre qui étaient l’occasion de partager ses trésors dans l’atmosphère d’une maison confortable!

La collection Tannhauser comprend des impressionnistes, des  postimpressionnistes et des avant-gardistes. Parmi tant d’autres tableaux, vous  admirerez  » la femme à la perruche » de Renoir, le « paysage enneigé » de Van Gogh, quelques sculptures de Maillol ou de Degas et puis ces premiers Picasso  comme « el picador » ou le « jardin à Vallauris ».

Ce n’est là évidemment qu’un petit aperçu de cette exposition que pourrez avoir le plaisir de ponctuer par un délicieux rafraîchissement dans le jardin de ce bel endroit: Parasols blancs sur fond de fleurs blanches dans de ravissants pots en terre cuite formeront le cadre idyllique pour continuer à s’imprégner des œuvres découvertes!

Bonne visite!

Sapajou

« Chefs-d’oeuvre du Guggenheim, de Manet à Picasso, la collection Tannhauser »

Hotel de Caumont, 3 rue Joseph Cabassol , Aix-en-Provence. Ouvert tous les jours de 10h à 19h, dernière entrée 30 m avant la fermeture.

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Paris romantique 1815-1848

C’est à une superbe et intéressante promenade  dans le Paris de la Restauration et de la Monarchie de Juillet que nous convie le musée du Petit Palais.

Nous entrons dans le palais des Tuileries, « lieu de pouvoir et vitrine des Arts décoratifs » où nous sommes accueillis par la délicieuse duchesse de Berry : tableaux, meubles  de toilette ou d’appui en marqueterie Boulle, fauteuils d’audience du duc de Nemours en tapisserie de Beauvais, candélabres en bronze patiné et doré, surtout de table.
Au Palais Royal, nous découvrons ces boutiques exposant les objets de luxe comme ces  extraordinaires pendules, services de porcelaine, ces coupes «cristaux opale» couleur rose dite «cœur de pigeons», broderies pour les robes de cour, la mode avec ses robes un peu envahissantes, ses chapeaux, ses éventails, sans oublier les dandys  avec leurs cravates de mousseline et leurs souliers vernis.
Plus loin les statuettes de bronze, très à la mode, nous mènent au Louvre qui  expose des tableaux d’Eugène Delacroix,  des bronzes superbes de Jehan Duseigneur et de Barye. Un petit tour par Notre-Dame, remise à l’honneur par Victor Hugo puis c’est le Paris des révolutions, les trois Glorieuses, les caricatures (la polkamania !), puis la nouvelle Athènes, avec ses ateliers d’artistes, (l’atelier d’Ary Scheffer, devenu  aujourd’hui le musée de la vie romantique), ses courtisanes.
Nous continuons la promenade par les grands Boulevards, ses théâtres, l’Opéra. Confortablement assis, il est possible d’écouter Chopin, Liszt…en admirant les bustes de Donizetti et Bellini.

Les révolutions de février 1848, (pillage des Tuileries), puis de juin 1848 mettront  fin à la Monarchie de Juillet et à cette effervescence intellectuelle et artistique.

 Mille sabords !

Petit Palais jusqu’au 15 septembre.
Ouvert du mardi au dimanche de 10h à 18h
Nocturne le vendredi jusqu’à 21h.

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