Bienvenue

Vous souhaitez entendre autre chose sur les femmes,
Vous pensez qu’elles méritent mieux que l’image qu’en donne la publicité,
Vous pensez que la société de consommation nous fragilise plus qu’elle nous apporte,
Vous pensez qu’il n’est pas indispensable d’avoir un corps de rêve pour être une vraie femme,
Vous pensez que la femme n’est pas un homme, que chacun a sa place et sa mission spécifique et que les deux sont complémentaires,
Vous pensez que le propre de la femme c’est le don, le don de la vie d’abord mais plus généralement le don de soi,
Vous pensez que les femmes peuvent apporter des solutions intelligentes à une société en perte de repères…

…Entrez en résistance avec nous.

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Publié dans Non classé

Mary

Mary, une comédie dramatique psychologique de Marc Webb avec Chris Evans, merveilleux oncle qui élève Mary (Mckenna Grace), une blondinette très attachante dans un contexte familial difficile, voire caricatural, ballotée par les accidents de la vie.

Un film tout en finesse, tout en émotions.

Mary est une petite fille de 7 ans surdouée, pas vraiment jolie avec sa bouche édentée et ses yeux trop écartés mais au visage si expressif et surtout c’est une boule de tendresse. Son exceptionnelle maturité lui permet de comprendre le monde des adultes. Elle est entourée d’une équipe d’acteurs tous remarquables : Roberta l’amie généreuse, Bonnie l’institutrice, la grand-mère, monstre d’autorité.

Drôle, intelligente, joyeuse, elle invente une chanson pour Fred, son chat roux et borgne.

Mary croit à la parole donnée, se met en colère devant l’injustice, pleure, pose la question de l’existence de Dieu.

 Tous veulent le bien de  Mary, mais qui l’emportera ? Suspense… Elle dit ce qu’elle pense et sa sincérité nous touche; pleine de bon sens, elle a de la répartie et nous fait éclater de rire. L’instant d’après on pleure avec elle mais Mary nous rappelle avec son âme d’enfant, droite, pure, que la vie c’est avant tout l’amour que l’on reçoit et celui que l’on donne.

Mille sabords

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Edmond

Vous n’aviez pas envie de rentrer et pourtant vous voilà à nouveau dans la capitale. Vous habitez en province mais vous êtes de passage, alors demandez à Paris ce qu’il donne de meilleur, à savoir une offre théâtrale très large et ne manquez pas Edmond au théâtre du Palais Royal

Déjà récompensée de plusieurs Molières cette très gaie création d’Alexis Michalik nous fait partager les angoisses du jeune Edmond Rostand en mal d’inspiration.

Vous connaissez la suite, Cyrano de Bergerac sera un triomphe.

Rondement menée, avec des décors qui changent sans cesse sans un seul baissé de rideau, une mise en scène réglée au quart de seconde, des trouvailles très drôles et des critiques bien envoyées au monde du spectacle et à la société en général, cette pièce est un régal pour les yeux et pour les oreilles.

Le public ne s’y trompe pas qui fait un triomphe à cette douzaine d’acteurs qui donnent l’impression de s’amuser autant que nous. Une ambiance de troupe comme on n’en rencontre plus, à voir absolument.

Théâtre du Palais Royal jusqu’en décembre tous les jours sauf lundi

Haddocka

 

Publié dans A voir

Vive les vacances

Et oui même les femmes ad hoc prennent des vacances et comme nous supposons que vous faites de même, auriez-vous seulement le temps de nous lire entre: plage, grandes réunions familiales et pique-niques à préparer pour des meutes affamées?

Alors bonnes vacances et à très bientôt.

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Impressions de voyage: Le métro de Moscou

20160907_213628Certes le métro de Moscou se visite comme un musée.

On descend dans les profondeurs de ce « Palais du peuple » comme aimaient le confier les résidents du Kremlin.

Sol de marbre, grandes fresques au plafond,  mosaïques sur les murs exaltant les vertus du travail, de l’agriculture,  de la patrie, de la fécondité…mais je voudrais  écrire ici ce qui m’a le plus marquée. 20160907_215014

20160907_215300Aucune place pour la publicité, c’est reposant. Aucun tag non plus. Pas de mendicité dans les wagons, (il n’y en a pas non plus dans la rue !), pas d’accordéon, ou autres, pas de blabla…Pas de cris non plus. Tout le monde se respecte en silence. Pourtant il y a beaucoup de jeunes mais ils sont habillés correctement et se tiennent comme des adultes. Pas d’anneaux dans le nez ou les sourcils, pas de cheveux longs et gras, pas de baskets avachis ni de jeans troués. Bref une jeunesse comme chez nous avant et qui se retrouve partout en ville…Une jeunesse studieuse et qui veut travailler. Pas de racket non plus et pas besoin de wagons roses réservés aux femmes comme à Londres. Ici on se sent en sécurité.

Et ce qui m’a marqué le plus est le contrôle des  billets : 3 ou 4 personnes  par station surveillent le passage des voyageurs en haut des escaliers mécaniques et 2 en bas, bien installés dans leur cage de verre.

Contrôle naturel et systématique. Personne ne saute par-dessus les barrières, personne ne se  retrouve devant une armada de contrôleurs souvent débordés par le flux des voyageurs. Ici rien de tel.

Et pourtant Moscou est une ville de 12 millions d’habitants, son  métro est le plus fréquenté du monde après Tokyo, 6,82 millions de voyageurs par jour, 203 stations, 12 lignes, 339 kms de voies.metro-moscou

Tout se fait dans l’ordre, le calme et la discipline bien comprise, trois vertus que l’on aimerait retrouver dans le métro parisien!

Les Russes auraient-ils un sens plus poussé du civisme ?

Ce qu’ils ont réussi à faire chez eux, ne pourrions-nous pas le faire aussi chez nous?

Mille sabords

 

Publié dans Billets d'humeur, voyage

Profession du père

                                            – Que faut-il écrire dans la case: « Profession du père » sur la fiche que l’on remplit  au collège le jour de la rentrée quand on a un papa qui se prétend agent secret, grand responsable de l’OAS depuis que son ami intime De Gaulle l’a trahi mais qui traine en pyjama toute la journée à la maison?

– Que faut-il faire pour être à la hauteur de ce père mythomane, manipulateur et violent en pleine guerre d’Algérie?

– Que faut-il faire pour échapper aux coups de ceinture, aux baffes et à l’enfermement dans l’armoire, le « cachot »?

Ce roman de Sorj Chalandon (mais est-ce bien un roman) vous prend et ne vous quitte plus tant il est bien mené et tellement triste en même temps que plein d’humour.

Ecoutez ce que dira le petit Emile devenu grand:

« Mon père, ma mère et moi. Juste nous trois. Une secte minuscule avec son chef et ses disciples, ses codes, ses règlements, ses lois brutales, ses punitions. Un royaume de trois pièces, aux volets clos, poussiéreux, aigre et fermé, un enfer. »

En grandissant Emile va, non sans mal, se sortir de ce huis clos mais sans haine, ni pour son père ni pour sa mère qui n’aura rien fait pour l’aider, paralysée par la peur et « sous influence » depuis trop longtemps.

Sa seule vengeance sera son fils Clément (un prénom qui est déjà tout un programme) à qui il donnera tout l’amour possible.

Un beau roman sur l’enfance martyrisée à l’abri des regards.

Sorj Chalandon a reçu le prix du meilleur roman 2015, on comprend…

paru chez Grasset (2015), puis en livre de poche.

Haddocka

 

Publié dans A lire

En attendant Bojangles

Prenez un couple fusionnel, un vieux sénateur, un grand oiseau des îles apprivoisé, un 78 tours de Nina Simone qui chante « Monsieur Bojangles », secouez bien, arrosez copieusement de cocktails variés et vous obtiendrez l’hilarant premier roman d’Olivier Bourdeaut.

L’auteur, c’est le petit garçon qui voit  ça et ne comprend pas tout, qui adore la vie que lui offrent ses parents, si fantaisiste, sans contraintes et pleine d’imprévus.

Un premier roman très gai, très amusant, mais pas seulement, car la folie, même si on essaie de la transcender pour la rendre jolie avec beaucoup d’amour, reste une tragédie!

« Au deuxième étage de le clinique il y avait les « déménagés du ciboulot ». Pour la plupart le déménagement était en cours, leur esprit partait petit à petit, alors ils attendaient patiemment la fin du nettoyage en mangeant des médicaments ».

Terrible constat d’échec de la médecine à guérir les maladies du cerveau.

Alors on referme le livre en se disant « pauvre gosse », avec un poil de mauvaise conscience d’avoir tant ri à une histoire de fous!

Parfait petit roman à glisser dans sa valise ou à prévoir pour un trajet en train.

Haddocka

Publié dans A lire

Portrait d’une égérie russo-allemande: un film à voir

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Publié dans A voir